Au cœur du parc du Maharin, à Anglet, une petite caravane vert d'eau des années 70 a posé ses roues il y a quelques saisons — et n'en est plus jamais repartie. C'est La Dinguette, une guinguette-foodtruck imaginée par Audrey et Séverine, deux amies qui rêvaient depuis 2016 de monter un projet ensemble.
Audrey, infirmière et maman de trois enfants ; Séverine, photographe avec une solide expérience en restauration à l'étranger. Après une première tentative ailleurs, elles proposent à la mairie d'Anglet d'installer leur foodtruck dans cet écrin de verdure. Le pari était fou. Sans pub, juste avec le bouche-à-oreille, elles ont créé en quelques saisons l'un des plus jolis lieux de vie d'Anglet.
Ici, on mange bon, on mange local
À la Dinguette, la cuisine est faite maison et change tous les jours. Trois plats sont proposés à l'ardoise, dont un végétarien, accompagnés de sandwichs, crêpes, cookies à tomber, sirops, cafés et boissons fraîches. La carte est simple, gourmande et accessible — les habitués vantent autant la lasagne, les petits plats du jour que les fameux cookies maison.
L'ambiance fait le reste : tables sous les arbres, enfants qui filent à vélo sur les chemins du parc, parents qui soufflent enfin, le sourire d'Audrey et Séverine derrière le comptoir. C'est exactement ça, la Dinguette : une bulle de calme et de convivialité où l'on prend le temps.
Plus qu'un foodtruck : un lieu de vie
Parce que pour Audrey et Séverine, manger ne suffit pas à nourrir l'âme, la Dinguette est aussi un lieu culturel. Tout au long de la saison, elles organisent concerts, ateliers, pièces de théâtre, contes — les enfants ont droit aux séances racontées par Julie. De quoi transformer un simple déjeuner ou une fin d'après-midi en parenthèse joyeuse.
C'est ce mélange — bonne cuisine, nature, musique, sourires — qui fait que La Dinguette est devenue, en quelques étés, une adresse précieuse pour les Angloys et bien au-delà.
Une parenthèse saisonnière
Petit détail à connaître : la Dinguette fonctionne à la saison et referme ses volets aux portes de l'hiver, le temps de souffler avant de revenir au printemps. Une raison de plus de profiter de chaque instant passé sous les arbres du Maharin.